Pas de gros temps prévu mais cap sur les LBO







Il est bon de lire parfois des informations encourageantes sur l’avenir de l’économie. Selon le bureau de recherche en macroéconomie et analyse financière SPAK by BNVLT, un vent d’espérance souffle sur l’avenir de l’économie française et, par extension, des entreprises hexagonales.

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Contrairement à l’inquiétude qui prévalait au plus fort de la crise, l’avenir ne devrait pas être trop sombre pour les entreprises françaises. Pour Christopher Dembik, économiste chez SPAK :  » les entreprises reprennent leur activité dans un contexte compliqué, avec souvent un fardeau de dette et des fonds propres faibles, mais grâce aux mesures de soutien, notamment au niveau de la liquidité, les faillites en série devraient être évitées. Cependant, il existe un risque que dans les années à venir, elles se concentrent sur le remboursement de la dette, au détriment de l’investissement. « 

Quelles seront la force et la durée de la reprise ?

Concernant leurs recherches de fonds, l’économiste se veut rassurant :  » la bonne nouvelle, c’est que les entreprises à la recherche de fonds ne devraient pas avoir de difficultés à en trouver ! Les taux devraient rester bas et même si le panorama économique est par définition toujours incertain à moyen terme, il n’y a pas de nuage majeur à l’horizon. «  Même si la question de savoir quelles seront la force et la durée de la reprise se pose, on ne devrait plus connaître de confinement strict, et donc de choc trop fort. D’ailleurs, les investisseurs font preuve d’enthousiasme sur la trajectoire de la reprise et ce d’autant plus que la consommation des ménages est en train de repartir. Ce qu’il faudrait maintenant, c’est que les ménages les plus aisés injectent l’épargne que la crise sanitaire leur a permis d’engranger dans l’économie, pointe le bureau de recherche.

Futur sujet pour nombre d’entreprises : la transmission

Avis aux Daf ! A l’avenir, Christopher Dembik estime que le nombre de LBO va exploser.  » A mon avis, à l’avenir, on devrait rapidement renouer avec une hausse des LBO, avec deux segments privilégiés, le capital-risque et le capital-transmission, poursuit l’économiste. A ce titre, un seul chiffre permet de montrer l’importance probable du phénomène : aujourd’hui, 48 % des chefs d’entreprise de 10 à 250 salariés ont 65 ans ou plus ! Le sujet de la transmission sera donc crucial dans les années à venir, notamment dans le cadre des LBO. « 

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